- Mash est une marque française créée par un distributeur installé près de Beaune ; ses motos sont produites en Chine.
- Le cœur de gamme, ce sont des 125 néo-rétro simples et abordables, très prisées après la formation 125.
- La marque propose aussi des monocylindres plus gros, de la moyenne cylindrée et des side-cars.
- Prix d’achat doux, mais décote marquée et finitions à surveiller : l’entretien régulier fait la différence.
Mash est une marque française née au début des années 2010, chez un distributeur indépendant de motos installé près de Beaune, en Côte-d’Or. Les motos sont produites en Chine, selon un cahier des charges défini en France. L’idée : proposer des motos au style vintage, simples et abordables.
Une Mash parle surtout au conducteur passé par la formation 125, qui veut une moto de caractère pour la ville et les petites routes sans y laisser une fortune.
Ce qu’on vous conseille
Des profils de produits, pas des marques imposées : chaque bouton ouvre une recherche Amazon ciblée. Les prix sont des fourchettes constatées, à vérifier sur la fiche.
Le casque jet rétro homologué
Un jet au style vintage s’accorde avec la moto, mais il doit être homologué ECE 22.06 et à votre taille exacte. Ajoutez une visière ou des lunettes : un insecte dans l’œil à 80 km/h n’a rien de romantique. Pour la voie rapide, préférez un intégral.
- Style assorti
- Léger
- Vision large
- Menton non protégé
- Bruyant au-delà de la ville
Le lubrifiant chaîne en spray
Sur une petite moto économique, la chaîne d’origine s’use vite si on la néglige. Un nettoyage et un graissage tous les 500 à 1 000 km, plus souvent sous la pluie, prolongent nettement la vie du kit.
- Prolonge la vie du kit chaîne
- Application en cinq minutes
- Bombe pour plusieurs mois
- Projections sur la jante si excès
- Nettoyant à prévoir en plus
La sacoche latérale vintage
Une Mash n’a aucun rangement. Une sacoche latérale en toile ou en cuir garde le style et emporte un antivol, une veste de pluie et un déjeuner. Vérifiez qu’elle ne touche ni la roue ni l’échappement, quitte à poser un écarteur.
- Respecte le style
- Volume utile au quotidien
- Pose simple
- Écarteur parfois nécessaire
- Rarement étanche
01La gamme Mash
| Famille | Catégorie | Pour qui |
|---|---|---|
| Mash 125, dont Seventy et Seventy Five | 125 néo-rétro | Formation 125, ville, balades |
| Five Hundred | Monocylindre rétro d’environ 400 cm³ | Permis A2, balades tranquilles |
| Moyennes cylindrées | Roadsters plus récents | Permis A2 ou A |
| Side-cars | Side-car rétro | Balade à deux, originalité |
La Seventy Five, avec ses pneus légèrement crantés, accepte un chemin de terre tranquille. La Five Hundred joue la carte de la grosse monocylindre à l’ancienne. Pour le style, nos pages moto néo-rétro et café racer situent ces motos face aux autres marques.
02À qui s’adresse Mash
Au citadin qui veut une 125 qui ne ressemble pas à toutes les autres, au jeune permis A2 tenté par un monocylindre rétro, et à l’amateur de side-car qui ne veut pas restaurer une ancienne. Moins à celui qui roule beaucoup sur voie rapide : une petite 125 rétro y manque vite de protection et d’allonge.
Le conseil du motard. À l’essai, montez sur le périphérique ou une voie rapide quelques minutes. Une Mash 125 est charmante en ville ; c’est à 90 km/h, contre le vent, que vous saurez si elle convient à vos trajets.
03Réseau, entretien et pièces
Mash est distribuée en France par un réseau de concessionnaires souvent multimarques. Avant d’acheter, repérez l’atelier le plus proche et demandez le délai pour une pièce courante.
L’entretien suit le carnet et le manuel. Le point à ne pas négliger : la chaîne. Un lubrifiant en spray tous les 500 à 1 000 km, plus souvent sous la pluie, et notre méthode pour graisser la chaîne vous éviteront un kit neuf prématuré. Rincez aussi les chromes, sensibles à la corrosion, après chaque sortie sur route humide. Côté équipement, un casque jet rétro homologué complète le style sans transiger sur la sécurité.
04La revente
La décote est marquée, mais les 125 néo-rétro gardent des amateurs sur le marché de l’occasion. Une Mash d’origine, avec ses factures, se vend sans trop de mal ; une moto modifiée beaucoup moins. Si vous achetez d’occasion, suivez notre méthode pour acheter une moto d’occasion et comparez avec une Royal Enfield, autre valeur sûre du style rétro.
FAQQuestions fréquentes
Mash est-elle une marque française ?
Oui. Mash est une marque créée au début des années 2010 par un distributeur indépendant de motos installé en Côte-d’Or, près de Beaune. Les motos sont conçues et produites en Chine, selon un cahier des charges défini en France pour le marché européen. On achète donc un style et une marque français, avec une fabrication chinoise.
Une Mash 125 est-elle fiable ?
Notre avis : la mécanique est simple et suffit pour un usage urbain et des balades, à condition de suivre l’entretien de près. Les finitions, les chromes et la connectique demandent plus d’attention que sur une japonaise. Graissez la chaîne, garez la moto à l’abri et faites les révisions au carnet : c’est là que se joue la longévité.
Peut-on conduire une Mash 125 avec le permis B ?
Une 125 se conduit avec le permis A1, ou avec le permis B sous conditions, dont une formation obligatoire. C’est d’ailleurs le profil de beaucoup d’acheteurs de Mash 125. Les règles exactes évoluent : consultez notre page sur la formation 125 et vérifiez sur le site officiel de Service-Public avant d’acheter.
Une Mash se revend-elle bien ?
La décote est plus marquée que sur une 125 japonaise, mais le marché de l’occasion des 125 néo-rétro reste actif. Une Mash propre, d’origine, avec ses factures d’entretien et un kit chaîne en bon état se vend sans trop de difficulté. Évitez les modifications d’échappement, qui font fuir les acheteurs sérieux.




